Accueil Date de création : 05/09/07 / Dernière mise à jour : 07/10/07 23:50 / 9 articles publiés

GENESIS - Abacab (live Wembley 1987) (Annees 80) posté le lundi 01 octobre 2007 17:03

Voici sans aucun doute la version la plus énergique et méchamment rock de la chanson Abacab.
lien permanent

THE KORGIS - EVERYBODY'S GOT TO LEARN SOMETIME (Annees 80) posté le samedi 08 septembre 2007 17:30

Voici une chanson qui m'a hantée toute mon enfance et mon adolescence, ainsi qu'une partie de l'âge adulte. J'ai eu cette chanson en moi pendant des années et ce, sans jamais savoir ni quel était son titre, ni quels en étaient les auteurs.

Un soir, voici de cela peut-être trois ans, j'entend de nouveau cette chanson sur une webradio spécialisée dans les années 80. Je me retrouve de nouveau subjugué par la magie qu'elle me procure et je recherche de ce pas dans la playlist de cette radio, sur son site, son titre et le groupe qui l'interprète.

Il m'a fallut pas mal de patience pour arriver à localiser le titre, mais j'y suis finalement arrivée avec de la persévérence.

Je découvre ainsi qu'il s'agit de "Everybody's got to learn sometime" de l'énigmatique groupe The Korgis. Ni une ni deux, je fais des recherches sur notre ami Google pour trouver des infos sur The Korgis et voici ce que j'ai découvert :

"The Korgis est un groupe Anglais composé de James Warren au chant, Andy Davis à la batterie, Stuart Gordon à la guitare et Phil Harrison aux claviers, qui est né à la fin des années 1970.

Warren et Davis ont travaillés la première fois ensemble au sein du groupe Stackridge, dont le troisième album "Man In The Bowler Hat", produit en 1973 par George Martin, fut le seul à entrer dans les Charts en Angleterre. Warren et Davis décident ensuite de quitter rapidement le groupe avant son déclin. Il faudra l'ascension du mouvement New Wave, quatre ans après, pour réunir une seconde fois les énergies créatrices de Warren et de son vieux compagnon Davis. Le duo commence alors à écrire et enregistrer début 1979 sous le nom de The Korgis (plus tard rejoint par le guitariste Stuart Gordon et le pianiste Phil Harrison).

Le nouveau groupe sort plusieurs singles en 1979 qui cartonnent immédiatement dans les charts britanniques, et leur premier album éponyme voit le jour la même année. L'année suivante, The Korgis sortent déjà un autre opus intitulé "Dumb Waiters", qui contient le titre phare Everybody's Got To Learn Sometime qui reste leur plus gros succès.

"Stocky George", l'album suivant, ne connaîtra pas le même engouement, ce qui provoque des tensions avec leur label qui les met à la porte. Le groupe décline alors très peu de temps après jusqu'à disparaître complètement, laissant le loisir à James Warren d'entamer une carrière solo."

lien permanent

SIMPLE MINDS - MANDELA DAY (Annees 80) posté le mercredi 05 septembre 2007 19:39

Voici l'un des grands oubliés des années 80 et sans aucun doute l'un des groupes les plus incompris de ces 30 dernières années.

 

Issue de la vague punk de la fin des années 70, à l'époque où ils portaient le nom de Johnny And The Self Abusers, les Simple Minds, alors composés de Jim Kerr au chant, Charlie Burchill à la guitare, Derek Forbes à la basse, Michael McNeil aux claviers et Brian McGee à la batterie, vont très vite bifurqués dans un registre musical prenant tout droit ses influences chez Roxy Music et Kraftwerk.

 

En 1979, après le très rock et moyen Life In A Day, la bande des écossais (les Simple Minds sont originaires de Glasgow) s'engage dès leur second album, Real To Real Cacophony, dans des expérimentations synthétiques et électroniques. Considéré comme l'un des meilleurs albums du groupe, Empires And Dance en 1980 poursuivra ces expérimentations mais de manière bien mieux maîtrisée. Le doublet Sons And Fascination et Sister Feelings Call en 1981, apportera une certaine forme de maturité qui trouvera son apogée dans le très new-wave New Gold Dream un an plus tard.  

Sparkl In The Rain en 1984 offrira au groupe une retour aux sources du rock puissant et brutal proche du punk, où la rythmique de Mel Gaynor, second et meilleur batteur des Simple Minds, fera la démonstration de toute son énergie et sa technique.

 

Mais voilà, en 1985 les Simple Minds obtiennent un hit monumentale dans les charts du monde entier : Don't you forget about me ! Comble de l'ironie, cette chanson n'est même signés par eux et n'apparaîtra sur aucun de leurs albums. C'est le producteur Keith Forsey qui persuadera le groupe d'enregistrer ce titre, dont il est l'auteur, pour la bande originale du film Breakfast Club. Dès lors, plus rien ne sera pareil pour les écossais.

 

En 1986, ils sortent l'album Once Upon A Time et une rupture quasi totale avec leurs précédentes oeuvres va s'oppérer. Premièrement, Derek Forbes vient de quitter la formation et s'est retrouvé remplacé par le très professionnel John Giblin. Deuxièmement, le style abordé dans cet album oscille entre world indienne et pop anglaise ; Exit donc les expérimentations électroniques du passé !

Mais le pire est à venir car les Simple Minds arrivent à produire pas moins de 4 hits avec cet album : Alive and Kicking, Sanctify Yourself, Ghostdancing et All the Things She Said.

Le groupe, non content d'avoir produit l'album réputé le plus commercial de leur carrière, s'engage dans une énorme tournée mondiale qui débouchera sur la sortie de leur seul et unique album live officiellement sortie à ce jour : Live in the City of Light. Mais, là où on pourrait croire que le groupe s'est défénitivement pervertie au star-system, ce live remet les pendules à l'heure et prouve une nouvelle fois que c'est sur scène que la musique des écossais prend sa véritable ampleur (à ce titre, les versions totalement réorchestrées des titres New Gold Dream, Book of Brilliant Things et East at Easter sont des merveilles).

 

En 1989, les Simple Minds participent au concert pour la libération de Nelson Mandela et y interprètent un nouveau titre écrit spécialement pour l'occasion : Mandela Day !

Il apparaît sur Street Fighting Years, qui sortira la même année et qui reste l'album le plus marqué par les origines celtes du groupe de Glasgow. C'est l'époque où Simple Minds tournent dans les stades et offre des concerts gigantesques. L'époque où le groupe perd pied avec la réalité et se heurte de plein fouet au star-system. L'époque où Kerr et Burchill voit leur groupe se disloquer, suite aux départs successifs de Michael McNeil et John Giblin. L'époque des hits radios et du fric à gogo. Mais étrangement, c'est aussi l'époque où le groupe produit ses deux albums les plus raffinés, complexes et mélodiquement somptueux : Street Fighting Years en 1989 et Real Life en 1991.

 

Et Simple Minds va alors être le créateur des deux chansons qui vont le hanter pour le reste de son existence : Mandela Day et Belfast Child !

Mandela Day, c'est le rythme aérien de la guitare de Burchill sur les nappes de piano envoûtantes de McNeil. C'est la voix magique de Kerr sur une rythmique aussi légère que discrète de Mel Gaynor. Mandela Day, c'est une chanson éternelle sur l'Afrique du Sud, un cri contre l'apartheid et un message d'espoir contre tous les opprimés de ce monde !   

 

lien permanent

PINK FLOYD - ECHOES (Annees 70) posté le mercredi 05 septembre 2007 15:58

Je me suis longtemps trituré les méninges pour savoir par quoi commencé mon blog, et puis l'évidence m'est apparu. Je me suis d'ailleurs demandé pourquoi cela ne m'a pas sauté aux yeux bien plus tôt ?!

C'était pourtant l'évidence même, tant il s'agit du groupe de rock qui a le plus marqué mon enfance et qui aujourd'hui, continu à me bercer et me hanter !

 

Je crois que l'on a tout dit et tout écrit sur Pink Floyd, mais je crois aussi que l'on a raconté beaucoup de conneries et que, comme pour beaucoup de grands groupes des années 60 et 70, la vérité ne sera jamais réellement connu. Pour beaucoup, Pink Floyd reste ce pachyderme psychédélique qui a accouché de ce monument qu'est Dark Side Of The Moon. Pour d'autres, il s'agit ni plus ni moins de ce groupe de musiciens très doués qui, guidé par le génial Roger Waters, a créé le disque et aussi le film le plus traumatisant du siècle dernier, je veux bien entendu parler de The Wall.

Pour moi, Pink Floyd c'est bien plus que tout cela ! Pour moi, c'est avant tout le groupe qui a sans aucun doute été le plus loin dans les expérimentations sonores et musicales de ces 40 dernières années (ce qui me fait d'ailleurs réalisé que Pink Floyd fête ses quarantes ans cette année même).

 

Pour moi, Pink Floyd c'est avant tout une série de chansons qui ont marquées toute mon existence. C'est Set The Control For The Heart Of The Sun; c'est Atom Heart Mother; c'est Summer 68; c'est One Of These Days; c'est Us And Them; c'est The Great Gig In The Sky; c'est Shine One You Crazy Diamond (surtout la seconde partie, bien supérieur à la première); c'est Another Brick In The Wall Part. 2; c'est High Hopes; mais c'est surtout Echoes !

Echoes, ce monstre sonore qui englobe autant d'ambiances et de styles aussi divers que variés. 23 minutes d'envoûtement et de transe psychédélique dont seul le superbe Supper's Ready de Genesis pourrait prétendre à une rivalité.

Le Floyd n'a jamais cherché à refaire cette chanson, aucun autre groupe au monde n'a été capable de créer une oeuvre capable de détrôner ce titre. Echoes est et restera à jamais la chanson la plus monumentale et extraordinaire qui soit ! 

 

En 1967, Syd Barrett a fondé un groupe qui ne pouvait prétendre qu'à devenir une légende. Avec David Gilmour à leurs côtés, Wright, Mason et Waters ne pouvaient que faire des choses qui allaient bien au-delà de la compréhension du commun des mortels. Echoes en restera à jamais la preuve irréfutable !  

Roger Waters posait une question fatidique en 1983 : "Dans Pink Floyd, qui est Pink ?". Moi, je crois connaître la réponse : "Syd Barrett, mec ! C'est pas toi, c'est pas Gilmour, mais c'est bel et bien Barrett !" 

lien permanent